Peut m'importe ce que je porterais tant que je l'aurais, ton estime, ton sourire ton amour même, si je pouvais. Mais voilà je veux, je ne peux pas. Je ne peux pas te dire combien je me sens petite et fragile à côté de toi. Tu me regarde, et puis non il y en a des plus belles ailleurs, tendre à croquer, fraîche de joie et de gaitée. Je suis sérieuse et en joie quand je suis sou. Alors pour te plaire je boirais l'eau du Nil si s'était de la vodka et entre deux cigarette te dirai comme tu es beau. Mais tu m'a fait prendre conscience en deux trois mots pas plus que je n'existai pas. En tout cas pas comme tu existe pour moi. Tu rigole bien toi de mes faiblesse, rien ne te touche, toujours content et fier d'être grand et à personne d'autre qu'à la nuit. Et tout mes mots restent absents, transparents. Une lame coincée au fond de ma gorge qui voudrai sortir mais ne fait que s'enfoncer un peu plus chaque jours? Chaque jours d'ennuis et de mépris. Et tous ceux qui ris de moi, pauvre conne et bien je les emmerde et jusqu'à ma tombe je ferais ce qu'il me plaît pour toi, ou pas.
Alors je chiale, pas mal, pour vous faire voir comme c'est marrant. Mais pas trop fort.
Il ne faut pas alerter les voisins.
J'aurai du le jeter dans le ruisseau ou le siffler pour les oiseaux mais le ruisseau était gelé et les oiseaux s'était cassés.